Parcours & formation

Valérie Batteux, psychanalyste

Mon parcours professionnel débute en 1999 dans un service de psychiatrie adulte à l’hôpital public de la Marne. En 2001, j’ai l’opportunité de travailler à l’intersecteur d’alcoologie de Reims et ainsi de m’intéresser à la clinique des addictions. J’effectue en 2003 un travail de recherche sur ce champ alors récent et obtiens un diplôme universitaire à la Faculté de Médecine de Reims.

Psychologue clinicienne diplômée de l’Université d’Amiens, je poursuis ensuite mon activité professionnelle dans le nord de la France. Depuis 2007, j’exerce dans différents services de la Protection de l’enfance (Maison d’enfants, Centre maternel, Service de Placement familial spécialisé, Protection judiciaire de la jeunesse). Je rencontre des parents, des enfants, des adolescents. J’interviens également auprès d’équipes éducatives ou pluridisciplinaires dans le cadre de réunions d’ « analyse clinique ». Parallèlement, je suis enregistrée au registre des psychothérapeutes de l’Agence Régionale de Santé (n° Adeli 599329349) et reçoit à mon cabinet depuis 2017.

Valérie Batteux, psychanalyste

Durant toutes ces années, mes choix de lieux d’exercice et ma pratique ont été orientés par la psychanalyse notamment lacanienne. Après un long parcours personnel d’analyse, de séminaires théoriques et de supervision, je suis devenue psychanalyste et aujourd’hui membre de l’école psychanalytique des Hauts-de -France et membre de l’Association Lacanienne Internationale (ALI).

L’Association Lacanienne Internationale est une association de psychanalystes reconnue d’utilité publique, créée en 1982 par le Dr Charles Melman et quelques autres : J. Bergès, M. Gzermak, C. Dorgueille… Elle poursuit le travail de Freud et de Lacan, afin de permettre le développement de la psychanalyse, de sa pratique, de sa théorisation, en lien avec les mutations contemporaines de notre société et les disciplines scientifiques, sociales et culturelles.

« Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d’eux. »

René Char